Presse
Un des meilleurs spectacles actuellement à l'affiche.
Le Figaro
On rit, on est ému, on ne voit pas le temps passer. On admire !
Le Figaro.fr
C'est un régal. A consommer en couple ou entre amis.
L'Express
Variation remarquable d'intelligence, de finesse et de charme. Un exercice théâtral brillant, un spectacle délicieux brillamment écrit, très joliment mis en scène. Trois jeunes acteurs mènent avec grand talent cette danse nerveuse et douloureuse. Une réussite totale.
Figaro Magazine
De toutes les soirées que l'on a récemment passées au théâtre, c'est la plus délicate, la plus charmeuse, la plus heureuse. On sourit, on rit, on est ému, on admire le talent de ces trois interprètes pleins de grâce. Courez-y.
Le Quotidien du médecin
Très beau spectacle où tout n'est qu'élégance. L'esprit y règne en maître.
Pariscope
Réflexion juste, fine et drôle sur le couple.
Figaroscope
Badinage élégant chez Musset, modernité directe chez Jean-Marie Besset. Chaque mise en scène saisit quelque chose de l'époque concernée. C'est léger avec une certaine grâce.
Télérama
Une petite merveille de spectacle à la délicatesse absolue.
Froggydelight
Photos
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A l'AFFICHE (à partir du 14 février 2012)
IL FAUT JE NE VEUX PAS

Textes : Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée d'Alfred de Musset et Je ne veux pas me marier de Jean-Marie Besset
Mise en scène : Jean-Marie Besset
Avec : Marilyne Fontaine, Chloé Olivères et Adrien Melin
Scénographie : Gérard Espinosa, assisté de Muriel Chircop
Lumière : Martine André
Costumes : Marie Delphin
Son/vidéo : Serge Monségu
Assistant à la mise en scène : Régis de Martin-Donos
Maquillage/coiffure Agnès Gourin-Fayn
Résumé :
Un couple est réuni dans un appartement parisien en 1840. Un autre couple est réuni dans le même appartement en 2010. Une dizaine de générations et d'occupants plus tard. La danse à deux paraît la même. Le tempo a changé.
Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée
La Marquise refuse le badinage du Comte, son voisin et amoureux transi. Elle demande qu'on s'adresse à son intelligence et exige la sincérité des sentiments. Intelligence des réparties, finesse des sentiments, humour, revendication féministe avant la lettre font de cet acte un instantané de l'état des mœurs parisiennes sur le mariage il y a deux siècles.
Je ne veux pas me marier
Sur le ton d'un proverbe à la Musset, un jeune couple, de nos jours, à Paris. La veille de son mariage, Vivien aurait préféré que son promis ne lui rende pas visite. Leur discussion d'avant mariage tourne à la veillée d'armes. À quoi rime cette cérémonie et cette institution, pour un couple d'aujourd'hui, lucide et libéré ? L'éducation d'un homme par la femme qu'il aime.
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