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Dispersion
(Ashes to ashes)

- DERNIÈRES -


de Harold Pinter

mise en scène Gérard Desarthe

avec
Carole Bouquet
Gérard Desarthe

décors et costumes Delphine Brouard
dramaturgie Jean Badin
lumières Rémi Claude
son Jean-Luc Ristord
assistant à la mise en scène Jacques Connort
traduction française Mona Thomas

Production Théâtre de l'Œuvre et Théâtre Montansier Versailles

L'Arche est agent théâtral du texte représenté - www.arche-editeur.com

en partenariat avec
     

  • (Photo libre de droit)
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  • (© Dunnara MEAS)
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Pour toute demande de photos, contacter Dunnara Meas

Dans "Dispersion" (Ashes to Ashes) de Harold Pinter, nous avons affaire au trio classique du drame bourgeois : la femme, le mari, l'amant.
Mais dans cette pièce l'amant n'est pas présent, il est un fragment de la mémoire de Rebecca. Vérité, phantasme, traumatisme ?
Voilà le puzzle que Devlin (le mari) tente de démêler. La forme qu'il choisit est violente : l'interrogatoire.
Mais Rebecca est hantée par la violence de l'Histoire; de toutes les catastrophes de l'Histoire. Tout se superpose dans son quotidien et dans sa mémoire.
Harold Pinter ne cite jamais ses sources. Il nous propose un "suspens", des pistes, à nous aussi d'essayer de comprendre l'enfermement dans lequel Rebecca s'est réfugiée.
Mais comment comprendre une femme dont le présent est hanté par l'Histoire ; un passé qu'elle n'a ni vécu ni connu.
Voilà le jeu et le mystère de "Dispersion".


À propos de la Fondation Jacques Toja :

La Fondation Jacques Toja pour le Théâtre soutient la création du "Dispersion" : Première fondation reconnue d'utilité publique, elle rassemble le mécénat des entreprises et des particuliers en faveur de la création théâtrale.

Retrouvez ses actions de soutien auprès des théâtres parisiens ainsi qu'en faveur de l'égalité des chances. Et, pourquoi pas, rejoignez son club de mécènes en bénéficiant de conditions fiscales favorables (IR, ISF...) : www.fondation-theatre.org

Harold Pinter

Harold Pinter est né le 10 octobre 1930 à Londres. Fils unique d'un modeste tailleur juif d'origine russe, il grandit dans l'East End, un quartier juif populaire frappé par le chômage, la crise sociale, la pauvreté, la violence et bientôt les bombardements de l'armée allemande. En 1948, révulsé par tout ce qui touche à la guerre, il refuse d'effectuer son service militaire et entame des études à l'Ecole Nationale d'Art Dramatique de Londres.

En 1951, Harold Pinter entame une carrière d'acteur sous le pseudonyme de David Baron, publie des poèmes et écrit un premier roman semi-autobiographique intitulé The Dwarfs (Les Nains) qui fournira en 1960 la trame de la pièce du même nom.

Harold Pinter fait réellement ses débuts de dramaturge en 1957 avec trois pièces de théâtre: The Room (La Chambre), The Dumb Waiter (Le Monte-Plats) et The Birthday Party (L'Anniversaire). Elles connaissent un maigre succès mais L'Anniversaire passe à la télévision et suscite l'intérêt de la critique. Viendront ensuite A Slight Ache (Une petite douleur), The Hothouse (1958) et la pièce qui le révèlera au grand public : The Caretaker (Le Gardien, 1959). Harold Pinter écrit ensuite plusieurs pièces pour la radio et la télévision, dont notamment A Night Out (Une soirée en ville, 1959), Night School (Cours du Soir, 1960), La Collection (1961), The Lover (L'Amant, 1962) et Tea Party (L'Invitation au Thé, 1964). Ces pièces seront ensuite reprises au théâtre au même titre que The Homecoming (Le Retour, 1964, qu'il adaptera lui-même pour le cinéma), Landscape (Paysage, 1967), Silence (Le Silence, 1968), Night (La Nuit, 1969) et Old Times (C'était hier, 1970). Plus tard viendront entre autres No Man's Land (1974), Betrayal (1978), Family Voices (1980), Victoria Station (1982), A Kind of Alaska (1982), One For the Road (Un pour la route, 1984), Mountain Language (1988, inspirée par la suppression de la langue kurde en Turquie), The New World Order (Le Nouvel ordre du Monde, 1991), Moonlight (La lune se couche, 1993), Ashes to Ashes (1996) ou encore Celebration (1999), Remembrance of the Things Past (2000).

Avec Various voices (1998), son ouvrage de poésie le plus connu est sans doute le recueil intitulé War (La Guerre, 2003), publié au moment de l'invasion de l'Irak par les troupes américaines.

Au cinéma Harold Pinter a notamment signé les scénarios de trois films du metteur en scène Joseph Losey : The Servant (1962), Accident (1967) et Le Messager (1969) ainsi que les adaptations de À la recherche du temps perdu d'après Marcel Proust, (1972), La Maîtresse du Lieutenant français d'après John Fowles (1980) et L'Ami retrouvé d'après Fred Uhlman.

Commandeur de l'ordre de l'empire britannique, lauréat de nombreux prix (citons, entre autres, le Laurence Oliver Award en Grande Bretagne ou le Molière d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en France), Harold Pinter a écrit 29 pièces et 22 scénarios de films. Couronné par le Prix Nobel de Littérature 2005, Harold Pinter est décédé à Londres le 24 décembre 2008, à l'âge de 78 ans.

Une mise en scène d'une sobriété et d'une justesse musicale exemplaires : un écrin pur et abstrait pour une Carole Bouquet magnifique, d'une beauté et d'un mystère à couper le souffle. - Le Monde


Une prestation d’une densité exceptionnelle, proche de la perfection . Du grand art au service d’un grand texte. - Fous de théâtre


Le travail fin, profond, rigoureux de Desarthe, en révèle l’essence même, les ombres et les lumières. Inquisiteur obstiné, précis, à la violence rentrée, il forme avec sa partenaire un couple pénétrant. Le jeu intérieur de Carole Bouquet, habitée de mémoire, imprégnée de souffrance, interpelle et cueille le spectateur. C’est l’art de l’exigence. - JDD


Une heure grave et fascinante avec deux comédiens de haut talent qui donne la juste musique. Desarthe et Bouquet un grand moment de théâtre délicat et subtil. - Le Quotidien du Médecin


Horaires :
> 21h du mardi au samedi
> le samedi à 18h
> le dimanche à 15h

Prix des places :
> 1ère catégorie : 42€
> 2ème catégorie : 32€
> 3ème catégorie : 17€
> 10€ pour les moins de 26 ans (du mardi au jeudi, 1h avant le spectacle selon les disponibilités)